Intouchables, vous ne serez pas.

Cet après-midi, je suis allé au cinéma voir Intouchables, le dernier carton d’Eric Toledano et Olivier Nakache qui flirte désormais avec les 8 millions d’entrées. Intouchables, c’est le genre de film qui mérite que l’on se déplace pour le découvrir, et c’est donc pour vous fidèles lecteurs que j’écris cette réaction à chaud. En deux heures de temps, le talentueux duo François Cluzet/Omar Sy n’a aucun mal à nous convaincre de ce récit à la fois tendre, drôle et plein d’humanité. Philippe et Driss appartiennent chacun à un monde aux réalités opposés, et non seulement ils vont s’aider à ne pas sombrer, mais ils vont également se rapprocher mutuellement en tirant des enseignements de l’autre.

Inspiré de la véritable histoire de Philippe Pozzo di Borgo, le scénario est très bien ficelé et ne lésine pas sur l’humour, ce qui permet de faire passer intelligemment des messages sans pour autant éprouver de « pitié infantilisante », surtout quand il est question de handicap. Comme quoi on n’a pas forcément besoin d’hémoglobine pour faire quelque chose de bien.

Au final, Intouchables est une sacré histoire, et n’en déplaise à certain, est bien loin d’avoir une morale bien-pensante. Le succès est amplement mérité, alors si vous ne l’avez pas vu, courez le voir parce que franchement j’ai passé un excellent moment.